
J'aimerais dire que je connais bien nos quasi-voisins, mais force m'est d'avouer qu'il n'en est rien. C'est pourquoi j'ai lu avec intérêt le dernier article de C. Montpetit dans le Devoir du 5 septembre. Puisque j'ai gardé l'odeur de la «rentrée» pour nos jeunes, pourquoi ne pas faire ma rentrée avec la principale nation autochtone de Lanaudière? Photo: Le Devoir