Nos femmes et nos filles sont sacrées

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C'est le titre du rapport provisoire de l'Enquête nationale sur les filles et les femmes autochtones disparues et assassinées (ENFFADA) présenté récemment. Je félicite les commissaires qui ont accouché de ce rapport, en dépit de l'ampleur de la tâche et des embûches rencontrées. Il est intéressant, je dirais vital, pour notre avenir commun de s'informer de la démarche des autochtones.  Photo: la Presse canadienne/Darryl Dyck

Car, je pense que toutes les femmes vivent des épreuves semblables, même si les crimes commis contre les autochtones ont été 2 à 3 fois plus fréquents.«Nos femmes et nos filles sont sacrées» : avons-nous assez conscience de la valeur de nos femmes, mères, épouses, filles, amies, collègues, pour les aider à dénoncer les violences dont elles sont l'objet comme en témoignent les dénonciations récentes? Ce sont les exemples les plus frappants, mais combien de violences demeureront cachées? Nous sentons-nous assez concernés pour appuyer les propositions d'inclure dans le cursus scolaire de notre école des cours sur ce thème, par exemple en Formation personnelle et sociale? Comme membres de l'AREQ, sommes-nous interpellés par les actions du comité de la Condition des femmes?

Pour aller plus loin, je vous invite à visiter le site de l'EFFADA ou à télécharger le rapport complet. Les recommandations qui tiennent en quelques pages (pages 80 à 84) donnent un aperçu du chemin parcouru et justifient les demandes de prolongation de l'enquête. La personne qui témoigne (en photo) fait remonter la situation actuelle à son séjour dans un pensionnat. Lire l'article sur Radio-Canada.

 

 

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