Que savons-nous des Attikameks?

Les langues autochtones aujourd’hui

 

 

 

 

 

 


 

 

J'aimerais dire que je connais bien nos quasi-voisins, mais force m'est d'avouer qu'il n'en est rien. C'est pourquoi j'ai lu avec intérêt le dernier article de C. Montpetit dans le Devoir du 5 septembre. Puisque j'ai gardé l'odeur de la «rentrée» pour nos jeunes, pourquoi ne pas faire ma rentrée avec la principale nation autochtone de Lanaudière? Photo: Le Devoir

La vitalité de la langue est l'un des critères d'une nation vivante. Les Québécoises et Québécois en savent quelque chose, eux qui aiment bien célébrer leur originalité dans une Amérique dominée par l'anglais ou bien déplorer le supposé recul du français.
L'article du Devoir m'apprend les voies et solutions adoptées par les Attikameks. Un témoignage de Nicole Petiquay, linguiste, a confirmé une de mes convictions; elle dit : «constater que les jeunes qui maîtrisent leur langue et qui connaissent leur culture ont plus d’assurance et donc de meilleurs résultats. « Ce que j’ai remarqué, c’est que plus un enfant est riche de sa langue, de sa culture, plus son identité est renforcée et plus le transfert se fait facilement. J’ai un fils qui a fait le programme bilingue et il est rendu à l’université en sciences politiques », dit-elle.
Nous, qui avons travaillé avec les jeunes, devrions être sensibles à la question d’identité qui se pose pour chaque communauté et chaque individu. Il me semble qu’il me reste peu d’années à vivre pour réaliser l’immense tâche de bâtir des ponts entre Québécois et Attikameks. Que ferai-je cette année pour contribuer à des relations profitables aux Lanaudois et aux Attikameks? Que pourrais-je apprendre encore? Même si ça paraît difficile, que pourrais-je bien partager avec nos voisins?

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